Ars longa, Vita brevis
osqvar's evil blogamia
linguistiqva TяA pluriverses
Désirdetoi
Cettenuitjerêveraidetesseins,detesseinsdiscrètesetsuccu lentes.
Lanuitmesusurreàl?oreilleteslèvres;elletevole,jus qu'àmoi
Mesmainss'envolentpourserrertesjoues;mesdoigtscherchent toncou
assisesurmoi,tonregardmélancoliquem'inviteàsauter dansl'eau
tesseinsmecaressentcettenuit;tesseinsme cherchent
etmaboucheentièrenavigueentrelesvaguesdetonbaiséein sondable
lesbutsdemesdoigtsparcourenttaceinturepourt'arracherdes souffles
etmesjambestremblentquandmesmainssefondentdanslavoluptéde tesfesses
etmesouffless'échappentmoncorpscritonnom,etmondésirefaitéchodanslanuitsilen cieuse.
aïe aïe aïe
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Aquí estás, como cada mañana esperándome para acompañarme en cada viaje subterráneo. Y sin embargo sé que pronto te perderé; amor de dos semanas eres más guapa que ninguna de mis amantes. Pierdo el tren embelesado mirándote; prefiero tocar tus piernas mirando tus ojos amenazantes, tu cinismo, tu fingida arrogancia, tus pechos firmes, tu tu tu |
carne en encaje negro, piernas laaaaarrgas, y en realidad no existes. No eres más que luz, puntos de colores monumento a la depresión sexual. Ilusión para hombres; papel, la forma preferida; el negocio del mundo. Y no existes; no eres sino mi deseo... y tú, si existieras, quizá, allí, a lo lejos... |
A un anuncio de lencería.
D S P R ZC .
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Echarte de menos
no es tan grave.
Me he acostumbrado
a no tenerte.
Desgraciadamente
mi corazón no sabe de filosofía. Es peor no verte,
no escuchar tus sutilezas,
no abrazarte
y no poder desear
sino por imágenes antiguas
besar el lunar de tu boca.
no sentir a la vez
mi corazón arrugarse
como papel de plata
y el cálido placer
de derretirme,
fundirme al tocar
tu cintura inexistente,
rozar furtivamente
tus piernas
y mirarte,
|
cuando estés distraída
para robar tu imagen al tiempo. n m hab tación
solo s s nón mo de plac r y n los bares,
y n los mercados
y n los museos
y n los bulevares,
y n m cama.
P ro s n t cada d a
so menos yo.
s n t p rd l tr n
p ns n d n l s str ll s, l s qu n nc t v ,
y l s qu n nc p rd r .
C d d lv d n p c m s q s l m r, m v d v l m n s c d d n mp rt nt p rt d m d s p r zc ,
y y m n g . |
Paris 28.11.2002
Une génération d'orphelins
Trop conscients pour tomber dans la religion
Politici disencantati degli socialismo
Trop conscients pour s'abandonner aux sectes
Trop attrapés par des obscurs sentiments
Hanté par nos expériences, accrochés à nos souvenirs
Une génération de zombies émotionnels
Des chats fous déménagés à chaque nuit
De l?amour propre et de la communication
La vie intérieure qui mange le peu de réalité qui nous reste
Voulant résister à la statistique
chercheurs éternelles de l'amour maternel
conscients d'appartenir à une génération déjantée
géographes des trous émotionnels
victimes du syndrome de dépaysement
on se nourrit de l'admiration des autres
on se détruit du mépris de nous-mêmes
une génération des losers qui méprisent les losers
des faux réussis qui méprissent les réussi
vedono il tempo passare et si demandano
troppo vechii per ascondersi nelle drogue
e tutte parole non ditta nuoya il cuore
per si fare rechiavare la stacca
nelli stigmi degli nostri complexi
Paris 07.05.2006
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